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Supercop 2

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les avis de Cinemasie

6 critiques: 2.58/5

vos avis

28 critiques: 2.81/5



MLF 2.5
Junta 3
Ghost Dog 2 Actioner passable dont le seul vrai intérêt est Michelle Yeoh.
François 2.5 Un polar d'action correct, mais Michelle Yeoh mérite mieux que ça
drélium 2.25 Super Bof
Arno Ching-wan 3.25 YU Rong-Guang show
classer par notes | date | rédacteur    longueurs: toutes longueurs moyen et long seulement long seulement


Un polar d'action correct, mais Michelle Yeoh mérite mieux que ça

Avec moins d'action et de cascades que son prédécesseur (Police Story 3), SuperCop 2 laisse une impression moins importante. Le héros du film n'est plus Jackie Chan (qui fait tout de même une apparition assez savoureuse) mais Michelle Yeoh. Le ton du film est beaucoup plus sérieux, Michelle n'ayant pas le potentiel comique de Jackie. Les scènes d'action sont également moins nombreuses, mais de bonne qualité. L'histoire est un peu plus fouillée, grâce à la relation entre Michelle et son ami. La réalisation de Stanley Tong est toujours aussi propre et efficace. Au final, le film est un divertissement très correct.



22 octobre 2000
par François




Super Bof

Michelle Yeoh n'a pas toujours été dans de bons films (loin de là diront certain) et n'a pas toujours été aussi belle (...). Ici, elle est proche de l'anorexie ! Son visage osseux et longiligne est très surprenant. Yu Rong Guang en malfrat avec un brushing, c'est assez spécial aussi ! Louis Fan (story of ricky) par contre, colle très bien avec le niveau très médiocre de l'ensemble. Même avec ces bons gros gweilos dont un qui fait bien 2m et la présence de Dick Wei. ça reste vraiment pas terrible, très mou du genou, du kung fu urbain à peine potable et distribué à doses très radines. Même le caméo de Jackie Chan et Eric Tsang travestis et débiles à souhait fait grosse tâche en plein milieu. Modeste kung fu / polar urbain début 90's sans grand intérêt. A noter un insert d'un des thèmes musicaux d'Aliens et quelques autres SF Us.

07 juin 2004
par drélium




YU Rong-Guang show

Il vole la vedette à tout le monde en traître chinois vendu au grand capital hongkongais assimilé ici à du grand banditisme ultra violent. Michelle est assez rare à l'écran. A part son fight sympa contre un gweïlo de 2m, c'est assez maigre. Cela doit s'expliquer par son planning chargé. Film sorti en 93, conjointement à Heroic Trio et sa suite, Holy Weapon, Tai-chi Master et Butterfly & Sword (!) L'orgie de boulot après le Police Story 3 de 92, quoi. Dans les combats, elle passe même derrière Louis Fan, cet artiste  martial compétent surtout connu pour son rôle de taulard à la Ken le survivant dans Story of Ricky.

Pourtant, les 40 premières minutes dépotent super bien et c'est bien shooté. Stanley Tong s'en sort très honorablement, trouvé-je moi-même personnellement. Les enchaînements sont fluides, tout le monde n'a pas ce talent. C'est de l'action HK que j'aime, à base surtout de gunfights verticaux et horizontaux imaginatifs. Les flics peinent à lutter avec leurs 6 coups contre des AK47, un Steyr AUG et, plus tard, du M16 avec lance-grenade. Et que ça flingue dans un de ces vans Ford typiques vus dans 15000 polars HK, et que ça saute par-dessus les garde-fou des trottoirs ou que ça s'en sert pour bondir un étage au-dessus, que ça tombe d'un toit depuis xx mètres etc. C'est bien simple, sur ces 40mn on a droit à trois grosses scènes d'action très satisfaisantes et des enjeux qui tiennent à peu près la route. Ca se délite ensuite progressivement, à cause donc d'une caméra qui colle davantage aux bad guys que sur Michelle, à cause aussi de cette incartade de Jackie Chan et Eric Tsang, certes désopilante, mais qui n'a rien à foutre là, et de personnages abandonnés en cours de route (quid du brave flic amoureux ?) jusqu'à un final piteux fabriqué avec les moyens du bord et salement expédié. Le faible taux de présence de Michelle a induit un scénario comme ça et pas comme ça, dirons-nous. Du pur HK, donc ? Dans sa veine jetable, oui, mais c'est dommage, un polar urbain teigneux façon Kirk Wong se cache là-dedans et il est loin d'être désagréable. Cette fin où le traître HK se fait à son tour avoir par des occidentaux a du sens. Cela justifiait cette K7 HK vidéo d'antan vendue avec le mag' et non à part. Je l'aimais bien, moi, cette sous-collection façon plaisir coupable. On trouvait Operation Scorpio, Wonder Seven, L'arnaqueur de Hong Kong (bientôt dans le cofftret God of Gamblers Spectrum)... c'était bien cool.
Enfin, il m'a plu de reconnaître Bowie Lam, ce flic qui se fait buter par mégarde par le perso de Tony Leung dans Hard Boiled, et la nostalgie fonctionne aussi quand je revois l'usuel chef de Jackie, Bill Tung (RIP, le film a 30 ans à l'heure où j'écris ces lignes, ouïe).
Nota : je suis certain qu'une pièce d'appartement figurant un baraquement de vilains sur la seconde séquence d'action est la même qui sert de salle de deal pour Eric Tsang dans Infernal Affair, celle de la superbe chasse à la taupe avec le bras plâtré de Tony Leung CW. Les fenêtres et murs, caractérisés, y sont très similiaires.

18 mars 2023
par Arno Ching-wan


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